Aménagement du territoire et mobilité: quelques principes
Si l’on adhère à une vision de développement durable, ce qui est mon cas, l’aménagement du territoire et la mobilité sont des secteurs clés. Ci-dessous les lignes directrices pour mettre en oeuvre à Vernier les trois pôles du développement durable: le social, l’économique et l’environnemental.
Comment aménager?
Ou plutôt comment faire évoluer l’aménagement actuel et dans quel but?
Vernier, par ses pénétrantes routières, autoroutières et ferrovières est un territoire morcellé. Des quartiers (Vernier village, Châtelaine, Avanchets, Lignon) s’y sont développés selon des logiques propres qui plongent leur racines dans le formidable développement de la commune et de cette partie du canton après 1945.
Au sein des quartiers, il y a le construit (habitat, commerces, institutions, zone de loisir) et l’espace. Ce dernier doit être le trait d’union efficace entre les différents ensembles construits. Cette efficacité a pour objectif la possibilité de la rencontre car cette dernière reste l’élément de base de tout lien social. Concrètement l’objectif est de pouvoir maintenir et développer des commerces de proximité dans des zones attractives, facile d’accès ou il fait bon aller et rester. A Vernier, trois quartiers doivent être particulièrement soutenus : Châtelaine, les Libellules et les Avanchets.
Quelle mobilité?
40% d’augmentation des besoins en mobilité pour le canton de Genève ses 20 prochaines années! Vernier avec ses axes routiers sera immanquablement asphyxié si un transfert modal massif vers les transports publics et les autres formes de mobilité douce ne s’opère pas.
Face à cette perspective, les autorités se doivent impérativement de mettre aujourd’hui en place les jalons nécessaires au transfert modal.
Que faire?
Protéger les quartiers par des zones 30 où l’on roule effectivement à 30 et où les habitants soient privélégié par rapport aux pendulaires d’où qu’ils viennent. Dans les quartiers favoriser la mobilité douce, les déplacement à pied et en vélo, cela passe par une politique de sécurisation optimale des cheminements cyclables et pédestres.
Entre les quartiers et vers les communes voisines: favoriser les transports publics par l’augmentation de l’offre, comme par exemple à partir de 9 décembre prochain, l’extension de la lige 52 jusqu’à Givaudan. Exiger du canton que les lignes TPG soient en site propre, favorisant ainsi la rapidité des déplacements. Parallèlement la commune se doit de rendre facilement accessible les transports publics à tous les habitants même ceux qui dont la modestie des revenus rend compliqué l’achat d’un abonnement annuel UNIRESO.
Enfin, travailler avec les entreprises de la commune pour qu’elles mettent en place des plans de mobilité d’entreprise. Ce point implique également de la part de la commune de faire le forcing auprès du canton pour la revitalisation de la ligne RER entre Cornavin et La Plaine.
à suivre…


12 décembre 2007 à 20:41
Ne pas oublier qu’il y ades gens qui travaillent et qui ne peuvent se passr de la voiture sauf à tripler et plus leurs temps de déplacement ; c’est pas bon pour les mères célibataires et divorcées qui Doivent FAIRE bouillir la marmite.